Comment changer de métier pour s’accomplir ?

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Transcription texte de la vidéo : changer de métier pour s’accomplir

 

 

L’avant reconversion professionnelle et présentation de Stéphane

 

Benjamin : Salut les éco-preneurs, salut à vous. Aujourd’hui on est avec Stéphane.

 

Stéphane : Bonjour tout le monde.

 

Benjamin : Et Aurélie qui nous accompagne aussi. Ça va Steph ?

 

Stéphane : Salut ça va ?

 

Benjamin : Oui très bien. Stéphane est un ami on se connaît depuis quelques années. Déjà tu peux peut-être nous dire …

 

Stéphane : Qui je suis.

 

Benjamin : Qui tu es.

 

Stéphane : Je suis Stéphane j’ai 47 ans depuis le 4 janvier, et professionnellement puisqu’on est là pour parler de ça je n’ai aucun diplôme ; j’ai attaqué une carrière dans une grosse boite d’édition qui s’appelle France Loisirs donc des abonnements. J’ai été commercial, j’ai fini numéro 2 du réseau commercial de ce groupe. Sur les 3 dernières années de cette belle histoire qui a duré 25 ans donc …

 

Benjamin : 25 ans, tu as été chez eux 25 ans donc.

 

 

Comment se préparer à changer de métier

 

Stéphane : Oui, j’ai une auto-entreprise de vente de vins pour un petit peu préparer on va dire mon départ ; préparer mon arrivée même si tout ça n’était pas encore en place. Mais surtout prendre du plaisir parce que j’aime ça. C’est à cette époque là que j’ai rencontré Aurélie et Ben. Je suis marié, on a 3 enfants, depuis plus de 20 ans, des enfants qui sont grands, étudiants tout ça. C’est important aussi dans l’approche professionnelle moi j’ai pu compter sur ma femme toute ma carrière à France Loisirs je n’ai jamais eu besoin de rien m’occuper, j’étais absent du lundi au vendredi. Et aujourd’hui je pense que j’ai eu au moment du changement … Il y a eu des discussions, j’ai bien vu le soutien de toute ma famille mais même dans le regard de mes enfants. C’est important de le préciser parce que c’est tout un cadre et le fait de se sentir soutenu par tout le monde c’est assez important. Même des fois le doute bizarrement avec mon épouse au début la montagne était tellement grande à monter que …. Il y a eu plus de doute en elle, elle n’avait pas de doute au début moi j’étais lucide et c’est bizarre c’est après au bout d’un an ou 2 au moment où il fallait le cap ou elle s’est dit « Mais qu’est-ce qu’il te reste dans ta poche ? »

 

 

 

La vision de Stéphane sur être un écopreneur 

 

Benjamin : Donc ce que tu fais, aujourd’hui est-ce que tu peux nous expliquer ? Parce que si on parle d’éco-preneur c’est qu’il y a une logique derrière ça. Tu as un métier qui a du sens. Qu’est-ce que tu fais alors au juste ?

 

Stéphane : Dans ce que je fais aujourd’hui et ce que je faisais avant la grosse chose qu’il y a en commun c’est le partage. C’est-à-dire que moi comme je vous l’ai dit je n’ai pas eu de diplôme c’est quelque chose qui m’a permis d’avoir un métier cette première activité, de vivre et d’exister socialement. Parce que j’ai très très très bien gagné ma vie. Et j’ai voulu le redonner aux autres, le transmettre.

 

La transition vers le changement de métier

 

Benjamin : Tu as commencé ton auto-entreprise pendant que tu étais encore salarié chez France Loisirs.

 

Stéphane : Pour préparer le terrain.

 

Aurélie : Ça facilite ta transition.

 

Stéphane : Au nom de mon épouse parce que c’était un petit peu plus simple mais c’est moi qui faisais le taff. Ça m’a permis de réellement voir tout ce qu’il y avait …

 

Aurélie : Oui le potentiel, si ça te plaisait … Plein de choses quoi.

 

Stéphane : Et moi de me situer dans le vin, je ne suis pas sommelier ou œnologue tout ça.

 

 

La passion le coeur de la reconversion professionnelle

 

Benjamin : T’avais pas de formation particulière dans ce métier là ?

 

Stéphane : Non aucune par contre j’avais la passion qui m’a emmené vers des vignerons qui sont devenus mes copains et c’est même eux qui m’ont dit « Mais Steph tu n’as pas de mal a parlé de vin, tu t’y connais autant que certain caviste à qui on vend du vin ».

 

Benjamin : Et donc auto-entreprise pendant que tu étais salarié. En effet tu dis que tu gagnais très bien ta vie. Ce qui questionne les gens c’est cette fameuse période de transition où tu ne gagnes pas forcément encore ta vie dans ton activité et où tu … Alors comment tu as franchi le pas ?

 

Stéphane : Je l’ai déjà franchi en m’accompagnant de quelqu’un, voilà je rencontre quelqu’un un soir de Beaujolais nouveau chez un vigneron. Et cette personne est conseillère en entreprise et je lui dis un peu mon projet parce que j’ai déjà donné mon préavis à France Loisirs

 

Benjamin : Déjà à ce stade là.

 

 

Comment Stéphane a construit sa stratégie commerciale

 

Stéphane : C’était au mois de novembre donc on peut parler de réussite, de chance, je ne sais pas. Mais bon je m’étais déjà renseigné ailleurs parce que justement il me dit « Tiens qu’est-ce que tu fais ? » et je lui dis « Pendant les 3 prochains mois, je finis ma carrière à France Loisirs et je vais vendre du vin pour représenter les domaines.  Tu vas faire le vin du copain bien sûr et tu comptes t’y prendre comment ? ». Je lui explique 2-3 choses qu’on m’avait données je ne vais pas dire où … On ne sait jamais si c’est genre Facebook et plus vous avez d’avis mieux c’est, ça c’est déjà la première règle. Et quelqu’un qui me dit comme ça ; je lui raconte ce qu’on m’avait dit qu’il fallait faire et il me dit il regarde son ami qu’il y avait encore quelqu’un qui allait se faire baiser la gueule. Et là je lui « Bah comment ça ? » et là il me dit « Bah 1200 euros hors taxe par an de conseil ; par contre pour ta comptable tu demanderas que des papiers moi je te conseille simplement en stratégie ».   

 

Benjamin : Moi ce qui m’intéresse aussi c’est par rapport justement à ce conseiller en stratégie avec qui tu as dit discuté un peu pour construire ton offre « Comment t’en es arrivé alors apparemment ça a été progressif, mais comment tu as réussi à construire ton offre, ton business modèle aujourd’hui. T’avais remarqué qu’il y avait un besoin chez les viticulteurs qui n’était pas forcément rempli ou chez les restaurateurs puisque tu travailles majoritairement avec ces gens là.

 

Stéphane : Nan.

 

Benjamin : Comment ça s’est construit ?

 

Stéphane : ça a été plus … Comme je l’ai dit toute à l’heure je veux être dans le milieu du vin. Je ne veux pas être restaurateur, je ne veux pas être ci, je ne veux pas être ça. Et le métier dans le métier du vin qui se rapprochait le plus de qui je suis c’était être représentant d’un domaine.

 

Benjamin : Par rapport à tes compétences anciennes ?

 

Stéphane : Par rapport à mes compétences, mon envie. Parce que j’avais envie d’être proche du producteur et je me rendais compte que même les meilleurs cavistes, les meilleurs restaurateurs du monde sont obligés de passer par des intermédiaires que ça soit déjà au niveau du temps ; au niveau de l’économie, de la place pour stocker du vin. Surtout au niveau du temps, moi j’avais d’être très proche des domaines.

 

Benjamin : Mais ça veut dire que toi tu as apporté des valeurs auprès de ces gens, tu as su leur parler, tu as su leur proposer quelque chose. Et ensuite, ça s’est développé comme une trainée de poudre quoi ? C’est quoi l’idée derrière tout ça, le bouche-à-oreille, tu as senti que c’était vraiment …

 

Stéphane : Tu te rends compte en fait que dans le métier que je fais il y a de la concurrence aussi, il y a des gens qui font le même métier que moi. Et en fait ce qui en ressort c’est le sérieux, j’appelle tous les mois mes clients « Salut je viens » parce que je suis une machine, « tu as besoin de quoi «. Le sérieux moi je n’annule pas des rendez-vous. La réactivité, la gentillesse peut-être des choses toutes connes mais je dis bonjour à tout le monde dans un restaurant ; à la serveuse, au chef cuistot à tout le monde pas qu’au patron. Et ça ce n’est pas tout le monde.

 

 

Plus que de changer de métier, c’est vivre de sa passion

 

Benjamin : tu as choisi on n’en a pas encore parlé mais tu as choisi de travailler avec des vins naturels, du dynamique des vins bio. Des gens qui travaillent, qui n’ont pas spécialement de label mais qui travaillent leur produit avec grande qualité pourquoi tu en es venu à ces produits là dans ton histoire ?

 

Stéphane : Il me pose la question mais il connait la réponse.

 

Benjamin : Je la connais oui, je la connais par cœur.

 

Stéphane : En fait j’y suis arrivé par le gout et non pas par rapport à l’écologie tout ça après tant mieux je ne veux pas dire que je ne suis pas dans cette histoire là. J’y suis vraiment arrivé par gout, c’est-à-dire que je me suis rendu compte qu’un jour bah la vérité elle était là avec le moins d’intrants dans tout ce qui est vinification une fois que le raisin rompre et voilà j’ai fait ce constat.

 

Benjamin : Comment ça s’est passé au début ? Tu as fait beaucoup de prospections ?

 

Stéphane : Très peu de bouche à oreille et puis faut pas compter sur les copains. Et puis si parce que moi ils m’ont aidé plus dans le fait qu’on te fait confiance. Je sais que ça va marcher plus dans le regard comme avec ma famille. Mais je connaissais 2-3 restaurants, ce n’est pas mes meilleurs clients aujourd’hui c’est vraiment « Bonjour je vends du vin » de la prospection revenir à la base.

 

Benjamin : Tu as été voir les gens. Question : comment tu te rémunères au juste ? C’est quoi tu prends un pourcentage j’imagine sur le prix du producteur ?

 

Stéphane : C’est-à-dire que justement pour pouvoir être distributeur d’un produit je le vends au même prix que les vignerons donc c’est les vignerons qui me donnent un commissionnement et je le revends au même prix que le domaine. 

 

Benjamin : D’accord donc en fait en termes de concurrence quand t’arrives chez un restaurateur ça ne lui coute pas plus cher d’acheter au domaine.

 

Aurélie : Voilà avec toi …

 

Stéphane : Et en plus il n’a pas besoin de stocker au lieu d’en acheter 2 fois 60 par an pour avoir son Côte du Rhône moi je peux lui en amener 12 bouteilles tous les mois.

 

Benjamin : Moins de stock et ça c’est hyper intéressant.

 

Stéphane : Et le côté intéressant pour le vigneron parce qu’il a quoi a gagné ? Puisqu’il faut aussi parler de ça par contre maintenant c’est que cette personne son métier c’est d’être dans les vignes, le commerce ce n’est pas leur truc. Ils n’ont pas le temps réellement, si un vigneron est un très bon commercial c’est qu’il n’est pas vigneron, c’est qu’il a d’autres personnes au domaine ce n’est pas possible. Ils ont très très peu de temps.

 

 

Vers quel statut  Stéphane s’est orienté pour s’accomplir en tant qu’écopreneur

 

Benjamin : Donc ton statut aujourd’hui …

 

Stéphane : Ah mon statut alors après effectivement j’avais fait cette auto-entreprise pour m’amuser un petit peu. Même par moment au début que j’ai fait ça je me suis dit « ça sera ton complément de retraite ». Pour vous dire à quel point ce n’était pas réellement prendre une maitresse. C’était avoir un jouet, je suis dans le milieu du vin, j’ai des copains vignerons …. Et ça marchait à la fin des 3 ans déjà pas mal. Par exemple sur « comment je vais être rémunéré auprès des vignerons ? ». Certain chiffre d’affaires je n’avais pas envie de le perdre et le métier d’agent c’est plus des commissionnements, mais moi je n’avais pas envie d’être commissionné parce que ça me prenait la tête. Justement t’imagines t’es un vigneron qui envoie du vin à un client, il faut que le vigneron envoie la facture au client, il faut que le client le paye pour que moi je pense a envoyé une facture au vigneron. Alors tu le fais bien sûr 1 fois ou 2 par an avec ton domaine.  Moi c’était trop compliqué, appelé quelqu’un et lui dire « Tu n’as  pas payé ? » « Bah non mais il ne m’a pas envoyé » « Et pourquoi tu me dis qu’il ne t’a pas payé mais tu ne lui as pas envoyé ? ». Ouh lala, c’est compliqué et un beau jour et puis si j’étais agent commercial réellement je ne pouvais pas faire de l’achat aux ventes. Donc, ce chiffre d’affaires que j’avais de l’auto-entreprise au bout de 3 ans d’activité je n’avais pas envie de le perdre non plus. Donc comment je peux faire les gars ? Au lieu de te filer une com’ et bah tu achètes avec ta com’ en moins

 

Aurélie : Oui c’est ça.

 

Stéphane : Et puis voilà. Et donc le statut aujourd’hui je suis une réelle entreprise indépendante ISLS Impôt sur la Société. Donc ça naturellement bien sûr c’était pour moi la grosse inconnue, je n’ai rien fait parce qu’il faut savoir identifier ses faiblesses, ses faiblesses ou les choses qu’on n’a pas envie de faire.

 

Aurélie : Ouais tout à fait.

 

Stéphane : Et des choses qu’on n’aura pas le temps de faire. Moi c’était clair que je n’avais pas le temps de regarder sur Internet le meilleur statut pour ma boite. Donc je savais que j’allais prendre quelqu’un et de lui dire …

 

Benjamin : Ça c’est une très bonne chose.

 

Stéphane : Méfie-toi par contre parce que là je te mets tout.

 

 

 

 

 

 

Reconversion professionnelle réussie : changer de métier et vivre de sa passion

 

Benjamin : Est-ce que tu vis bien de ton activité aujourd’hui ? Comment ça se passe au niveau de ton développement ?

 

Stéphane : Vivre au niveau de l’argent ou … ?

 

Benjamin : Bah oui, parce que je pense que c’est important pour nos auditeurs il y a aussi beaucoup de gens qui se disent « Est-ce que je fais cette reconversion ? » « Est-ce que je vais pouvoir faire vivre ma famille ? » de choses comme ça.

 

Stéphane : Alors moi j’ai choisi la solution la plus compliquée, de ne pas récupérer de clients, de démarrer à zéro pour justement apprendre réellement le métier dans le fond. Parce que récupéré un fichier, tu vas gagner ta vie au tout début mais ce n’est pas ton travail.

 

Benjamin : Quel fichier tu pouvais récupérer ?

 

Stéphane : Je ne sais pas par exemple moi j’ai des vignerons qui m’ont dit « Tu as telle ou telle personne sur ton secteur, c’est toi qui vas aller leur vendre. T’es mon représentant. » J’ai dit non parce que j’ai voulu apprendre le métier dans le fond parce qu’il y a que le terrain qui t’apprend un petit peu au bout d’un moment. Moi j’avais les grandes lignes de la vente, des choses effectivement je n’ai pas fait goûter du vin à 12h30 à un restaurateur. Mais tu as la spécificité du produit il fallait que j’apprenne et ça il y a que le terrain.

 

 

Changer de métier : le chiffre d’affaire de Stéphane

 

Benjamin : Tu disais que ton chiffre d’affaires était satisfaisant, tu me disais ça au téléphone t’étais content de ton résultat.

 

Stéphane : C’est toujours cette inconnue la première année comme j’expliquais le premier trimestre de la deuxième année d’activité. C’est surtout de l’imagination mais j’ai quand-même la tête sur les épaules et puis je suis quelqu’un de rationnel je n’aime pas être grande gueule donc moi je n’ai jamais aimé l’objectif. C’est fou mais je n’ai jamais aimé les objectifs parce que déjà je trouve que ça peut faire énormément stresser. Mais en plus une fois que t’atteins l’objectif tu te dis « Ouf » humainement parlant. Donc c’est quelque chose même qui peut te limiter c’est con.

 

Aurélie : Ouais ouais tout à fait.

 

Stéphane : Moi à France Loisirs j’ai battu plein de records parce que je ne calculai jamais ce que j’avais dans la poche si j’avais eu le malheur de me dire « Je suis à tant » j’aurai arrêté humainement parlant c’est …

 

Aurélie : Bah oui

 

Stéphane : Ce qui m’a fait mettre en place c’est Paolo Coello le chimiste. Il faut avoir un but dans la vie mais l’atteindre c’est la cerise sur le gâteau, avoir un but c’est ça le gâteau.

 

Aurélie : C’est ça.

 

Stéphane : Donc oui je n’ai jamais aimé trop les objectifs tout ça. La première année j’ai fait en gros 100 000 euros avec déficitaire, la deuxième année j’ai fait 220 000 euros avec un petit déficit mais très très léger en fait. Et puis la troisième année qui est en train de se finir je vais faire 360-360 000 euros puisqu’il reste 1 mois de boulot.

 

Aurélie : Ouais donc c’est vraiment … ça s’installe bien.

 

Stéphane : Super. Et puis je suis en train de faire un trimestre, janvier février mars que quand on fit le chiffre d’affaires que je suis en train de réaliser si je me repère parce qu’au bout d’un moment ça s’arrêtera. J’ai 2 petites mains tout je ne peux pas … Il y a 5 jours dans 1 semaine c’est important pour mon équilibre à moi. Mais là je suis sur les bases et une charge de travail que je suis capable de gérer ; je pense que je suis sur un chiffre d’affaires entre 500-550 000 euros de chiffre d’affaires pour l’année prochaine.

 

 

Réussir sa reconversion professionnelle tout en se respectant

 

Aurélie : Mais tout en disant et c’est ça aussi l’objectif d’éco-preneurs c’est-à-dire que comme tu dis tu as 2 petites mains et tu vas pouvoir bien gagner ta vie tout en respectant et en comment dire en prenant du plaisir en travaillant 5 jours par semaine en gardant aussi du temps pour toi.

 

Benjamin : Pour ta vie personnelle

 

Aurélie : Pour ta vie personnelle et pour ton équilibre.

 

Stéphane : Aujourd’hui c’est aujourd’hui qu’on se pose les questions que les choses commencent à se mettre en place par contre pendant 2-3 ans je n’avais pas trop ce raisonnement là effectivement c’était de l’investissement et puis même quand on est en week-end on y pense parce que c’est là.

 

Aurélie : Bien-sûr. On mouille le maillot c’est normal c’est le départ.

 

 

Faire évoluer  sa stratégie commerciale et son organisation

 

Stéphane : Aujourd’hui je suis en train de me dire « Tiens comment tu peux faire pour gagner du temps » donc un plus gros camion, des plus gros entrepôts, pour pas avoir à dépoter des palettes tous les lundis matin. Les palettes elles arrivent par cuvées tout ça. 

 

Benjamin : Tu commences à optimiser ton système.

 

Stéphane : Exactement et c’est le moment, il fallait que ça soit brouillon au début.

 

Aurélie : Et c’est surtout qu’on n’a pas forcément le temps d’optimiser au début. On est dans l’immédiateté de la réalité du truc et c’est après quand on est bien installé qu’on peut optimiser.

 

Stéphane : Par exemple, quand je dis « il ne faut pas trop écouter les choses … Les gens qui sont déjà mis en place » c’est pour ça qu’un business plan c’est établir quelque chose comme si que c’était déjà mis en place alors qu’on ne sait pas. C’est ça qui m’agace. Au bout d’1 an d’activité ou 2 on peut mettre un business plan. Mais quand tu ne sais pas.

 

Benjamin : Faut tester.

 

Stéphane : Faut tester. Et là il y a des gens qui me disaient « Mais attends tu vas à La Rochelle pour 2 cartons ? » Je vais à La Rochelle pas pour 2 cartons.

 

Aurélie : Il n’y a pas que ça.

 

Stéphane : Je vais à La Rochelle pour prospecter, pour faire ci pour faire ça et en même temps j’amène des cartons. Et puis avant qu’il y ait 15 cartons il faut que j’en aie 1. Et avant que j’en aie 100 il faut qu’il y en ait 50 et ainsi de suite.

 

Benjamin : Ils veulent que tout soit mis bout à bout.

 

Stéphane : Voilà exactement.

 

 

 

 

Comment durer dans sa vie d’écopreneur

 

Benjamin : La petite goute d’eau qui fait grandir. Et puis maintenant sur ta carte tu as de beaux noms, tu as de très beaux noms d’après ce que j’ai compris et évidemment ça pose aussi ton autorité de plus en plus. C’est quoi là maintenant aujourd’hui suite à toutes ces choses chouettes qui se passent les défis pour toi à l’avenir ? L’évolution des choses pour toi comment tu les vois ?

 

Stéphane : Ne pas être alcoolique.

 

Benjamin : C’est sûr que dans ce métier là c’est un défi.

 

Stéphane : C’est vital, on en rigole mais c’est vital. Faut faire très attention après effectivement prendre soin de soi. Maintenant que les choses commencent à s’installer ne pas perdre toujours ses mêmes qualités prendre soin de soi, continuer à faire ce que je fais.

 

Aurélie : Oui t’es bien quoi.

 

 

Etre écopreneur c’est partager sa passion son expérience et encourager les reconversions professionnelles

 

Benjamin : Ouais ça te convient comme ça c’est parfait. Pas d’autres trucs en particulier ?

 

Stéphane : Non j’ai développé … Non je pense que quand j’aurai réellement l’assise et je me serais dit c’est bien tu as un bon truc » dans un petit coin de ma tête que je n’arrive pas à m’enlever c’est la transmission. Si je peux aider des gens, c’est pour ça que j’ai dit oui à ce que tu viens de m’interviewer pour vous mais aussi parce que j’ai ça au fond de moi ; j’aime transmettre.

 

Benjamin : Il y a une question qui m’est revenue dans éco-preneurs toi qui est un professionnel de la vente. Il y a quelqu’un qui me dit « Quel conseil tu donnerais aux personnes qui sont soucieuses de développer leur capacité en vente et en marketing ? » Je sais déjà ce que tu vas répondre dans les grandes lignes mais tu vois il y a des gens qui ne sont pas forcément tout à fait là-dedans. Tu as quelque chose à leur dire ? Pourquoi toi tu as déjà pas mal répondu à ça c’est avant tout les valeurs humaines qui …

 

Stéphane : C’est se lever tous les matins travailler, c’est montrer aux gens qu’on en a envie plus que des techniques de vente. Le reste je pense avoir dis plein de choses, je me suis rendu compte des choses que je faisais bien après que je suis même obligé de demander aux autres comment ça marche. Donc je le fais réellement inconsciemment ce n’est pas calculé. Je pense que quand on aime son produit on doit sentir après envers une personne qu’on est lourd ou que ce n’est pas le moment donc il faut ouvrir les yeux bien grands. Le vrai conseil c’est de ne pas avoir peur la vente c’est quelque chose de très facile, après il y a plusieurs ventes. Ce que j’expliquais à mon pote c’est que moi je fais du commercial, lui il va faire du commerce. Attention ce n’est pas … Moi je serai peut-être un très mauvais commerçant.

 

Aurélie : C’est vrai qu’il y a des petites subtilités.

 

Benjamin : Ok on va conclure cette interview si t’avais quelque chose à refaire est-ce que tu changerais un petit paramètre ?

 

Stéphane : Non.

 

Benjamin : Ok c’est parfait ça c’est génial.

 

Stéphane : Puis il ne faut pas.

 

Aurélie : Bah non mais c’est clair.

 

Benjamin : Tout à fait logique je suis dans cet état d’esprit aussi. Merci Stéphane.

 

Aurélie : Ouais merci.

 

Stéphane : Merci à vous.

 

Benjamin : On voit énormément le cœur que tu mets dans ton taff et dans tes relations moi je suis très heureux de te connaitre c’est vraiment un grand plaisir.

 

Aurélie : On est fan.

 

Benjamin : Je suis fan et j’espère que vous serez fan aussi et de toute façon si vous n’êtes pas fan vous aurez quand même des enseignements qui seront intéressants pour vous. Et buvez des vins naturels.

 

Stéphane : Des vins propres et puis surtout pour vos futures prochaines aventures professionnelles faites les choses que vous avez au fond de vous, bossez il faut y aller. Aucun regret.

 

Benjamin : Honnêteté et merde.

 

Stéphane : Et travail !

 

Benjamin : un petit peu de passion même s’il faut savoir se dissocier de son entreprise comme on le précise souvent, on ne va pas se laisser manger par tout ça tu as raison.

 

Stéphane : Voilà c’est vrai.

 

Benjamin : Salut les éco-preneurs.

 

Aurélie : Salut à tous !

 

Benjamin : À la prochaine bonne continuation et merci Stéphane pour ce que tu fais. Ciao Ciao

 

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